Et si le véritable défi du jeûne n’était pas de tenir… mais de s’arrêter ?
Nous vivons dans une société qui nous apprend à faire.
Faire plus.
Aller plus vite.
Être joignable.
Répondre.
Produire.
Marcher.
Bouger.
Remplir nos agendas.
Regarder nos écrans.
Écouter des podcasts.
Faire du sport.
Optimiser notre sommeil, notre alimentation, notre corps, notre temps…
Même notre repos est devenu une performance.
Et lorsque nous décidons de jeûner, certains cherchent encore à faire.
« Combien de kilomètres allons-nous marcher ? »
« Est-ce que je peux faire ma séance de sport ? »
« Combien de calories vais-je brûler ? »
« Jusqu’où puis-je pousser mon corps ? »
Comme si le jeûne devait devenir une nouvelle épreuve à réussir.
Mais au Clos du Régrillon, nous faisons un autre choix.
Le jeûne n’est pas une compétition.
Ce n’est pas celui qui marchera le plus loin, qui grimpera le plus haut ou qui résistera le mieux à la fatigue qui aura « réussi » son séjour.
Et si, au contraire, réussir son jeûne consistait à ne rien avoir à prouver ?
Le repos : ce grand oublié de nos vies
Nous savons aujourd’hui que le corps a besoin de repos.
Mais avons-nous réellement appris à nous reposer ?
S’allonger quelques minutes avec son téléphone à la main, est-ce vraiment du repos ?
Regarder une série pour « déconnecter », tout en recevant encore des centaines d’informations ?
Répondre à ses messages depuis son canapé ?
Faire défiler les réseaux sociaux parce que nous ne savons plus quoi faire de ces quelques minutes de silence ?
Ce n’est pas forcément du repos.
Le corps peut être immobile alors que le cerveau continue de courir.
Et c’est justement là que le jeûne peut devenir une expérience profondément différente.
Lorsque l’on retire temporairement la digestion et une partie des sollicitations habituelles, on crée de l’espace.
De l’espace physique.
Mais aussi mental.
Et cet espace peut être déstabilisant.
Parce que soudain… il n’y a plus rien à faire.
Et si l’ennui n’était pas un problème ?
L’ennui nous fait peur.
Nous avons appris à le remplir immédiatement.
Un téléphone.
Une conversation.
Une notification.
Une vidéo.
Une activité.
Une promenade.
Un message.
Une nouvelle information.
Quelque chose à faire, toujours.
Pourquoi ?
Parce que lorsque l’extérieur se tait, l’intérieur devient audible.
Et ce que nous découvrons alors n’est pas toujours confortable.
Une fatigue que nous n’écoutions plus.
Une émotion.
Une inquiétude.
Une tristesse.
Une colère.
Une envie.
Un besoin.
Ou simplement… nous-mêmes.
Le silence n’est pas vide.
Le silence révèle.
Et c’est parfois précisément pour cette raison que nous le fuyons.
Le brouhaha intérieur
Il existe un bruit que l’on n’entend pas avec les oreilles.
Celui du mental.
Les pensées qui s’enchaînent.
Les « il faut ».
Les « je dois ».
Les « et si… ».
Les anticipations.
Les souvenirs.
Les jugements.
Les comparaisons.
Les scénarios.
Le mental adore nous maintenir en mouvement.
Parce que tant que nous faisons, nous n’avons pas besoin de ressentir.
Tant que nous courons vers l’extérieur, nous pouvons éviter de nous rencontrer.
C’est une forme de pilotage automatique.
On avance parce qu’il faut avancer.
On travaille parce qu’il faut travailler.
On mange parce que c’est l’heure.
On répond parce que quelqu’un attend une réponse.
On remplit son agenda parce qu’un agenda vide nous donne l’impression de perdre notre temps.
Et parfois même, lorsque le corps dit :
« Arrête. »
Le mental répond :
« Encore un peu. »
Le jeûne ne demande pas de lutter contre son corps
C’est là que nous souhaitons faire une différence au Clos du Régrillon.
Notre séjour Jeûne & Détox n’est pas conçu pour mettre le corps à l’épreuve.
Il n’y a pas de classement.
Pas de médaille.
Pas de trophée pour celui ou celle qui aura parcouru le plus de kilomètres.
Parce qu’un corps qui jeûne n’est pas un corps qu’il faut dominer.
C’est un corps que l’on peut enfin écouter.
Pendant le jeûne, certaines personnes auront envie de marcher.
D’autres auront besoin de dormir.
Certaines auront envie de contempler la forêt.
D’autres préféreront rester tranquillement installées.
Et c’est très bien ainsi.
Nous ne sommes pas là pour imposer une performance au corps.
Nous sommes là pour créer les conditions permettant de renouer avec ses messages.
Le vrai luxe : ne plus être sollicité
Imaginez quelques jours sans téléphone.
Sans notifications.
Sans réseaux sociaux.
Sans ordinateur.
Sans mails.
Sans obligation de répondre.
Sans actualité en continu.
Sans bruit numérique.
Sans cette petite vibration dans la poche qui vous rappelle que quelqu’un, quelque part, attend quelque chose de vous.
Juste vous.
Votre respiration.
Vos sensations.
Vos pensées.
La forêt.
La rivière.
Les oiseaux.
Le vent dans les arbres.
Le silence.
Au Clos du Régrillon, la nature devient alors bien plus qu’un décor.
Elle participe à cette mise sur pause.
Elle nous rappelle un rythme que nous avons largement oublié.
La nature ne se dépêche pas.
Un arbre ne culpabilise pas parce qu’il ne « produit » rien aujourd’hui.
Une rivière ne cherche pas à aller plus vite.
Le soleil ne se compare pas à celui d’hier.
La nature ne fait pas. Elle est.
Et nous pouvons, pendant quelques jours, nous autoriser à retrouver cette expérience.
Se reposer physiquement… et mentalement
Le repos physique, nous pouvons relativement bien le comprendre.
Dormir.
S’allonger.
Ralentir.
Réduire l’activité.
Mais le repos mental demande autre chose.
Il demande de réduire les sollicitations.
Parce qu’un cerveau constamment nourri d’informations ne peut pas réellement se poser.
C’est pourquoi le véritable repos pendant un séjour de jeûne ne consiste pas uniquement à moins bouger.
Il consiste aussi à moins consommer d’informations.
Moins regarder.
Moins écouter.
Moins parler.
Moins répondre.
Moins contrôler.
Moins chercher.
Pour finalement… ressentir davantage.
C’est parfois inconfortable au début.
Puis quelque chose se passe.
Le mental ralentit.
Le corps reprend sa place.
Les sensations deviennent plus fines.
La respiration s’approfondit.
L’attention revient au présent.
Et l’on commence à entendre des choses que le brouhaha quotidien couvrait.
« Je ne peux pas ne rien faire »
Peut-être que cette phrase vous parle.
« Je ne sais pas rester sans rien faire. »
« J’ai besoin de bouger. »
« Je vais m’ennuyer. »
« Il faut quand même que je fasse quelque chose. »
Alors peut-être que cette incapacité à ne rien faire mérite justement d’être regardée.
Pas jugée.
Regardée.
Qu’est-ce qui se passe en moi lorsque je n’ai plus rien à faire ?
Qu’est-ce que je cherche immédiatement à éviter ?
Pourquoi le silence me met-il mal à l’aise ?
Pourquoi ai-je besoin d’être constamment stimulé(e) ?
Pourquoi est-ce si difficile de rester seul(e) avec moi-même ?
Ces questions peuvent être bien plus intéressantes que n’importe quel nombre de kilomètres parcourus pendant un jeûne.
Passer du pilotage automatique au pilotage conscient et vivant !
C’est peut-être cela, finalement, le véritable cadeau du repos.
Reprendre les commandes.
Pas celles du mental qui veut tout contrôler.
Celles d’un pilotage plus conscient.
Plus vivant.
Plus connecté.
Un pilotage dans lequel le corps peut avoir son mot à dire.
J’ai sommeil : je dors.
Je suis fatiguée : je ralentis.
J’ai de l’énergie : je marche.
J’ai besoin de silence : je me tais.
J’ai besoin d’être seule : je m’isole un moment.
J’ai envie de contempler : je contemple.
Je n’ai rien à faire : je n’ai rien à faire.
Cela peut sembler extrêmement simple.
Et pourtant, pour beaucoup d’entre nous, c’est devenu presque révolutionnaire.
Et si votre corps savait déjà ?
Nous cherchons souvent des solutions compliquées.
Une nouvelle méthode.
Une nouvelle application.
Un nouveau programme.
Une nouvelle technique.
Alors que notre corps nous parle en permanence.
Fatigue.
Tensions.
Sommeil perturbé.
Digestion difficile.
Manque d’énergie.
Irritabilité.
Envies alimentaires.
Besoin de ralentir.
Mais encore faut-il être suffisamment silencieux pour l’entendre.
On ne peut pas écouter un murmure au milieu d’une tempête.
Le repos crée cet espace.
Le jeûne peut créer cet espace.
La nature peut créer cet espace.
Le silence peut créer cet espace.
Et lorsque le corps recommence à parler, notre rôle n’est plus de le faire taire.
Notre rôle est d’écouter.
Plus d’infos : whatsapp 06.33.82.18.70
Le jeûne comme une expérience de déconnexion… pour mieux se reconnecter
Au Clos du Régrillon, nous ne cherchons pas à vous apprendre à « tenir » un jeûne.
Nous vous proposons une expérience.
Une parenthèse.
Une pause digestive, physique et mentale.
Un moment pour sortir, quelques jours, du rythme habituel.
Pour quitter le pilotage automatique.
Pour ralentir.
Pour observer.
Pour respirer.
Pour ressentir.
Pour laisser le corps faire son travail sans lui demander constamment davantage.
Et peut-être découvrir que ne rien faire n’est pas perdre son temps.
C’est parfois retrouver son temps.
Que le silence n’est pas un vide.
C’est un espace.
Que l’ennui n’est pas forcément un problème.
C’est parfois une porte.
Et que le repos n’est pas une faiblesse.
C’est une fonction essentielle du vivant.
Alors, êtes-vous prêt(e) à ne rien faire ?
Cette question peut sembler provocatrice.
Elle l’est volontairement.
Parce qu’il est peut-être temps de sortir de cette logique permanente de performance.
Même dans le bien-être.
Même dans le jeûne.
Même dans la « détox ».
Même dans la recherche de soi.
Vous n’avez rien à prouver à votre corps.
Vous avez peut-être simplement besoin de recommencer à l’écouter.
Quelques jours.
Sans téléphone.
Sans réseaux.
Sans ordinateur.
Sans course contre la montre.
Sans compétition.
Sans « il faut ».
Au milieu de la nature.
Avec votre corps.
Avec votre souffle.
Avec vos sensations.
Avec vos pensées.
Avec vos silences.
Avec vous-même.
Et si le véritable défi était simplement de rester là… sans fuir ?
Au Clos du Régrillon, le séjour Jeûne & Détox est aussi cela :
un retour au corps, au silence et au vivant.
Une invitation à quitter le pilotage automatique.
Et à reprendre, doucement, un pilotage conscient et vivant de soi.
Plus d’infos : whatsapp 06.33.82.18.70